En France, Les arrêts cardiaques sont responsables 40 000 à 60 000 morts chaque année, soit environ 200 morts par jour. Il est probable que 75 % de ces décès surviennent lors d’un infarctus aigu du myocarde.
Le taux de survie après un arrêt cardiaque est donc estimé à seulement 2 ou 4 % contre 20 à 50 % aux États-Unis ou dans les pays anglo-saxons où le défibrillateur est depuis plusieurs années à la disposition du public.
1 minute perdue = 10% de chance de survie en moins
Un appel très rapide au Samu ou aux pompiers, et des gestes simples de réanimation et la mise en œuvre d’un défibrillateur la plus rapide possible, devraient permettre de multiplier ce taux par dix, pour le faire passer à environ 35% de chances de survie.
Sachant que le délai d’intervention des équipes d’urgence est en moyenne de 7 à 8 minutes et que dans l’idéal, la mise en œuvre d’un défibrillateur devrait être réalisée dans les 5 premières minutes suivant l’accident, on comprend l’importance d’une formation aux geste élémentaires de premiers secours et/ou l’utilisation
rapide d’un défibrillateur en cas de trouble du rythme cardiaque (appelé fibrillation).
Bien entendu, l'appel des secours reste une priorité dès que l'on constate un arrêt respiratoire. Pour rappel : appeler le 15, le 18 ou le 112 .
Bien entendu, l'appel des secours reste une priorité dès que l'on constate un arrêt respiratoire. Pour rappel : appeler le 15, le 18 ou le 112 |